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Passez le mot·Télé-Québec

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1 saison · 33 ép.

Saison 1

S1 · E1 5 min

Ayoye Épisode 1

Toi

Les humoristes Simon Delisle et NEEV racontent différentes situations dans lesquelles ils ont utilisé le mot « ayoye », que ce soit pour exprimer la douleur d'une déception amoureuse... ou d'une cheville fracturée. En écoutant leurs anecdotes, on comprend mieux pourquoi « ayoye » est utilisé à toutes les sauces au Québec. La capsule historique nous apprend d'ailleurs que cette interjection bien d'ici serait inspirée de la contraction de deux mots toujours utilisés en France : « aïe » et « ouille ». On en apprend aussi davantage sur l'origine du mot, qui figurait déjà dans le Dictionnaire de la langue française au Québec en 1957. Dans une capsule artistique au style dépouillé, Yama Laurent livre une interprétation unique du classique « Ayoye » du groupe Offenbach.

S1 · E2 5 min

Frencher Épisode 2

Toi

On s'esclaffe dès le départ avec les humoristes Josiane Aubuchon et Charles Beauchesne, qui nous parlent de leurs pires expériences et nous donnent leurs conseils en matière de « french kiss ». Cette expression anglaise, dont découle le verbe bien québécois « frencher », est devenue courante aux États-Unis après la Première Guerre mondiale, quand les soldats américains rentrés au pays ont partagé le savoir-faire lingual qu'ils avaient acquis auprès de la gent féminine française. Notre exploration du mot « frencher » se termine avec une prestation unique : l'artiste muraliste Annie Hamel nous ouvre les portes de son imagination tandis qu'elle réalise une oeuvre inspirée par le verbe.

S1 · E3 5 min

Mère Épisode 3

Toi

Les humoristes Ève Côté et Catherine Ethier abordent le sujet de front en évoquant les liens particuliers qui les unissent à leur mère. Quels sont ses pires défauts? Quel genre de relation entretiennent-elles avec leur maman? À quelle fréquence lui parlent-elles? Elles nous font des révélations surprenantes au sujet de la relation mère-fille. On explore ensuite la signification et l'histoire du mot mère dans une capsule instructive qui nous apprend notamment que le dérivé « mémère » est propre au Québec, tout comme l'expression « s'ennuyer de sa mère ». Finalement, on redécouvre la chanson « J'ai 12 ans », popularisée par Diane Dufresne, dans une interprétation très touchante de Mélissa Bédard. Un classique de l'histoire musicale du Québec revisité à la sauce 2021.

S1 · E4 5 min

Quétaine Épisode 4

Toi

Création purement québécoise, le mot quétaine fait d'abord l'objet d'une étude hilarante avec les humoristes Coco Belliveau et Josiane Aubuchon, qui tentent d'en définir les contours. Qu'est-ce qui est quétaine et qu'est-ce qui ne l'est pas? Là est la question! Dans une capsule à saveur historique, on apprend ensuite que les experts ne s'entendent pas au sujet de l'origine du mot quétaine. S'agit-il d'un dérivé de « quêteux » ou du nom d'une famille aux goûts vestimentaires discutables? Finalement, l'autrice-compositrice-interprète Pascale Picard nous offre une chanson créée exclusivement l'occasion. L'artiste nous offre une prestation intime dans un décor au look kitsch... mais pas quétaine!

S1 · E5 5 min

Froid Épisode 5

Toi

On débute l'exploration du mot froid avec les anecdotes des humoristes Simon Delisle et NEEV, qui parlent notamment de la différence entre les mots frais, frisquet, froid et frette. Quelle est la fois où ils ont eu le plus froid? Que pensent-ils de l'hôtel de glace? La capsule historique nous apprend ensuite que le mot froid ne qualifie pas seulement la température: il peut aussi désigner une situation glaciale ou une personne qui manque de chaleur. Plusieurs expressions surprenantes sont nées du mot froid, comme nous le mentionne la narratrice Valérie Chevalier. Finalement, la troupe Blossom de l'École des Axées Danse nous entraîne dans une chorégraphie poétique au son de la pièce La neige tombe sans se faire mal de Klô Pelgag. Quand la chanson rencontre la danse, il fait soudainement un peu plus chaud...

S1 · E6 5 min

Jaser Épisode 6

Toi

C'est un fait connu que la jasette est un sport national au Québec. Ici, on jase pendant des heures sur le coin d'une rue, dans un café, devant une bonne bouffe... Les humoristes Ève Côté et Catherine Ethier nous parlent de leur amour de la jasette et de la différence entre jaser, parler et discuter. Dans la capsule historique, nous explorons ensuite la signification du verbe jaser au Québec, qui diffère de celle qu'on trouve ailleurs dans la francophonie. Dans notre belle province, le mot jaser n'a pas de connotation négative, à une exception près... Finalement, le chanteur Jeff Dubé nous offre une version 2.0 du grand succès de Noir Silence, « On jase de toi ». Dans le paysage bucolique de Magog, en Estrie, on retrouve cet air accrocheur qu'on prend toujours plaisir à fredonner... avec des paroles dignes de notre époque!

S1 · E7 5 min

Capoter Épisode 7

Toi

Il y a plusieurs façons de capoter au Québec, comme nous l'expliquent Coco Belliveau et Jacob Ospian-Echeverria. On peut capoter en voiture, mais aussi quand on reçoit une bonne ou une mauvaise nouvelle. Les deux humoristes se remémorent avec le sourire la ou les fois où ils ont capoté. On explore ensuite les origines du mot capoter en faisant un clin d'oeil à une émission-culte ayant marqué toute une génération d'adolescents : Watatatow. Utilisé depuis le 18e siècle en France, le verbe capoter est devenu incontournable au Québec. Finalement, l'inimitable Christian Bégin nous livre une interprétation foudroyante de la chanson « Tout le monde capote » des Trois Accords en théâtre classique. Jamais un texte aussi ludique n'aura semblé si déchirant!

S1 · E8 5 min

Marabout Épisode 8

Toi

Les humoristes Josiane Aubuchon et Billy Tellier prennent quelques instants pour nous expliquer leur définition du mot « marabout » et pour nous révéler ce qui les rend de mauvaise humeur. Le mot désigne une foule de choses, dont une théière et une espèce de cigogne africaine, mais on l'emploie d'une façon unique au Québec. Dans notre belle province, être marabout signifie « s'être levé du mauvais pied ». On a même créé une expression rigolote pour désigner une personne dont l'humeur a déjà été plus paisible... Fondateur du ZemmourBallet, qui a pignon sur rue à Sherbrooke, le danseur Nicolas Zemmour nous livre une interprétation poétique du mot « marabout » dans une chorégraphie de son cru. Mi-danse, mi-poème, son numéro est un hommage bien senti à ce mot d'ici.

S1 · E9 5 min

Calvaire Épisode 9

Toi

Les humoristes Ève Côté et Charles Beauchesne analysent le mot « calvaire » sous tous ses angles, notamment en évoquant les différentes situations dans lesquelles il peut être employé. Calvaire est-il un sacre socialement acceptable? À quel moment doit-on éviter de l'utiliser? Ils nous révèlent aussi ce qui les met en beau calvaire. Cette manie d'utiliser des mots issus du vocabulaire religieux en guise de jurons est bien québécoise, comme nous l'apprend la capsule historique. Le mot « calvaire », qui désigne aussi une armoire et un convoyeur, est si populaire qu'il en existe de nombreux dérivés. Daphné Létourneau nous présente d'ailleurs son interprétation du mot dans une pièce ludique et accrocheuse. Guitare à la main, l'humoriste a relevé avec brio le défi que nous lui avions lancé : rendre hommage à ce juron typiquement québécois.

S1 · E10 5 min

Pain Épisode 10

Toi

Marylène Gendron et Erich Preach nous parlent de leur gagne-pain, le métier d'humoriste. Ont-ils beaucoup de pain sur la planche? Marylène nous parle de ses essais catastrophiques en matière de boulangerie, tandis qu'Erich répète à quelques reprises que s'il ne concocte pas lui-même son pain, il adore en manger! Au Québec, le mot « pain » est souvent accompagné de sa fonction : pain à hamburger, à hot-dog, à sous-marin... On aime savoir de quoi on parle! Provenant du latin « panis », le mot « pain » était déjà en usage au 10e siècle. Ce n'est donc pas d'hier qu'on boulange dans les chaumières! Léo Coupal-Lafleur, slammeur à ses heures et lauréat de prix pour son éloquence, nous livre avec éclat un texte qui s'inscrit dans l'air du temps. Il nous amène à réfléchir : et si le fait d'être né pour un petit pain était ce dont le monde avait besoin?

S1 · E11 5 min

Brunante Épisode 11

Toi

Marylène Gendron et Billy Tellier s'interrogent au sujet de la définition du mot « brunante ». S'agit-il seulement d'une façon plus distinguée de désigner le coucher du soleil? Les deux humoristes évoquent leur personnalité une fois la nuit tombée et révèlent leur plan de rêve pour un rendez-vous doux à la brunante. Création typiquement québécoise, le mot « brunante » désigne le moment où les derniers rayons du soleil diffusent une faible lueur. Appelé « heure bleue » par les cinéastes et les photographes, ce phénomène spectaculaire a donné lieu à des chefs-d'oeuvre visuels. La capsule historique nous apprend aussi la signification d'une expression surprenante : « faire brun ». Finalement, les as improvisateurs Joëlle Paré-Beaulieu et LeLouis Courchesne explorent des thèmes liés au mot « brunante » dans une joute d'improvisation palpitante disputée en Montérégie.

S1 · E12 5 min

Patin Épisode 12

Toi

En écoutant l'humoriste Jacob Ospian-Echeverria, on réalise que les patins à roues alignées n'évoquent pas la même chose chez tout le monde... Catherine Ethier révèle pour sa part qu'elle a accroché ses patins de pianiste voilà bientôt 20 ans. Serait-elle tentée de s'y remettre? Le mot « patin », dont découlent les expressions bien de chez nous « être vite sur ses patins » et « accrocher ses patins », est indissociable de la langue québécoise. Ici, il n'y a pas que les athlètes qui exercent le patinage puisque certains politiciens patinent aussi avec adresse. Côté artistique, qui d'autre que l'éloquent Alain Goldberg pour livrer une déclaration d'amour au patinage artistique pendant qu'Alex-Anne Aubé-Kubel et Roxanne Rheault réalisent un magnifique pas de deux? Dans une atmosphère féérique, les deux patineuses exécutent à merveille les prouesses artistiques qui rendent ce sport si spectaculaire.

S1 · E13 5 min

Patate Épisode 13

Toi

Les humoristes Sinem Kara et Mike Paterson nous révèlent leur sens de l'autodérision en racontant des anecdotes hilarantes inspirées d'expressions mettant en vedette le mot « patate ». Être dans les patates? Semer la zizanie grâce à une patate chaude? Ne pas lâcher la patate... même quand on aurait dû? Ils se dévoilent sans gêne pour notre plus grand plaisir. Très employé dans la langue québécoise, le mot « patate » s'intègre à merveille dans une conversation grâce aux expressions colorées qui le mettent en vedette. On en explore quelques-unes dans une capsule historique des plus captivantes. Finalement, Ariel Charest se glisse dans la peau de trois des personnages de la série-culte « La Petite Vie » en faisant un clin d'oeil à une scène mythique. Un indice? Steak, blé d'Inde, patates.

S1 · E14 5 min

Dépanneur Épisode 14

Toi

Le dépanneur est une véritable institution au Québec, comme en témoignent les nombreux commerces du genre qui ont pignon sur rue. Le mot « dépanneur » a d'ailleurs été inventé dans notre belle province! Les humoristes Sinem Kara et Simon Delisle en parlent avec humour en évoquant notamment les amateurs de loterie qui engorgent souvent les files d'attente et les produits riches en gras et en sucre qu'on y trouve. Dans la capsule historique, on apprend que le mot « dépanneur » a été mis de l'avant par un commerçant montréalais qui a nommé ainsi la petite épicerie de quartier qu'il tenait dans les années 1970. Il a cependant fallu attendre jusqu'en 1983 pour que l'Office québécois de la langue française officialise son usage. Finalement, l'auteur-compositeur-interprète autochtone Matiu rend hommage au dépanneur avec sa pièce « Crépuscule », qu'il interprète dans une performance unique enregistrée sur la Côte-Nord.

S1 · E15 5 min

Magasiner Épisode 15

Toi

Au Québec, on ne fait pas des courses ou du lèche-vitrines: on magasine! Nous explorons d'abord ce verbe typiquement québécois en compagnie des humoristes Billy Tellier et Mike Paterson, qui nous parlent de leur relation amour-haine avec le magasinage. Magasinent-ils fréquemment? Quel est le pire achat qu'ils aient fait? Les deux hommes se confient à la caméra. La capsule historique, pour sa part, nous apprend que le mot « magasiner » est une création purement québécoise. Employé à toutes les sauces dans notre belle province, il a remplacé depuis longtemps le très européen « faire des courses ». Finalement, on se transporte en Mauricie pour assister à une interprétation théâtrale du classique « La rue principale » des Colocs par nul autre que David Savard, qui livre une prestation mémorable. Une chose est certaine : vous ne verrez plus jamais ce grand succès du même oeil!

S1 · E16 5 min

Niaiser Épisode 16

Toi

Les humoristes Sinem Kara et Erich Preach explorent le mot « niaiser », notamment en nous confiant à quels moments ils aiment l'utiliser. Ils étudient aussi la différence entre les adjectifs « niaiseux » et « stupide ». Peut-on être niaiseux sans être stupide? Grâce à la capsule historique, on apprend ensuite que le mot «niaiser » a plusieurs sens au Québec. On peut niaiser en perdant son temps, mais il est aussi possible de niaiser une personne en se payant sa tête. Certaines expressions un brin désuètes mettent aussi en vedette ce verbe fort populaire. Finalement, on célèbre le mot niaiser grâce à une composition originale du rappeur québécois Jam Khalil, qui nous donne envie de danser avec son rythme accrocheur. Sa chanson « Arrête de niaiser » deviendra assurément un ver d'oreille!

S1 · E17 5 min

Mitaine Épisode 17

Toi

Coco Belliveau tente de deviner les origines du mot « mitaine » avec beaucoup d'originalité, sous le regard sceptique de Billy Tellier. Les deux humoristes s'entendent cependant sur la difficulté que de nombreux parents éprouvent à enfiler des mitaines à leurs enfants. Finalement, ils nous rappellent l'utilité des mitaines de four, que certains osent remplacer... par un torchon. La capsule historique nous apprend que le mot «mitaine » est utilisé au Québec depuis l'époque de la colonisation française. Ce n'est donc pas d'hier que les mitaines nous aident à traverser sans engelures la saison hivernale. Finalement, Marie-Ève Morency et Joëlle Paré-Beaulieu se livrent à une joute d'improvisation inspirée par la mitaine. Qui aura le dernier mot?

S1 · E18 5 min

Chance Épisode 18

Toi

Les humoristes Marylène Gendron et Catherine Ethier nous font sourire avec leur exploration du mot «chance ». Les deux s'avouent inconfortables avec l'expression « Merde! », à laquelle il est mal vu de répondre un « Merci! » bien senti. Les expressions « prendre la chance » et « courir le risque » signifient-elles la même chose? La capsule artistique met en vedette Rafaëlle Roy, qui nous interprète un classique du répertoire québécois : « Une chance qu'on s'a ». Accompagnée de son conjoint, Joffrey Charles, à la guitare, la chanteuse nous livre une version intime du grand succès de Jean-Pierre Ferland.

S1 · E19 5 min

Couleur Épisode 19

Toi

Nos deux humoristes invités, Catherine Ethier et Charles Beauchesne, explorent les différentes facettes du mot « couleur ». Quelle est leur couleur préférée? Comment réagissent-ils devant les couleurs des feux de circulation? Est-il vrai que les amoureux des teintes pastel sont plus heureux? Catherine nous présente aussi le surprenant allié qui lui a permis de montrer ses couleurs. Saviez-vous que l'expression « rêver en couleurs » était typiquement québécoise? Grâce à la capsule historique, on explore les différentes expressions mettant le mot « couleur » en vedette. Annoncer ses couleurs, changer de couleur, en faire voir de toutes les couleurs à quelqu'un : ce n'est pas le choix qui manque! Pour terminer l'exploration du mot « couleur » en beauté, on assiste à une prestation étonnante de Félix-Antoine Tremblay, qui interprète le classique « La dame en bleu », de Michel Louvain, à la sauce théâtrale. Impossible de ne pas changer de couleur devant une performance si poignante!

S1 · E20 5 min

Caribou Épisode 20

Toi

Les humoristes Josiane Aubuchon et Simon Delisle ne négligent aucun effort pour énumérer les différents éléments qui distinguent le caribou de l'orignal, que leurs propos soient véridiques ou pas. Ils se penchent ensuite sur les effets du caribou, ce cocktail apprêté avec bonheur par nos ancêtres pour rester au chaud pendant les longues soirées d'hiver. Grâce à la capsule historique, on apprend que les origines du mot « caribou ». Issu de la langue micmaque, le mot « caribou » désigne aussi un spiritueux. Dans une capsule artistique des plus émouvantes, l'écrivaine et poétesse Natasha Kanapé Fontaine explore le mot « caribou » en récitant un poème qui rend hommage à ce grand cervidé d'Amérique du Nord.

S1 · E21 5 min

Pêche Épisode 21

Toi

Que diraient Marylène Gendron et Guillaume Pineault pour expliquer à un extraterrestre la signification du mot « pêche » ? Aux yeux de Guillaume, il est essentiel de distinguer les verbes pêcher... et pécher. Nos deux humoristes admettent aussi avoir déjà taquiné le poisson avec des appâts plutôt originaux. Reste à voir si leurs histoires de pêche sont véridiques... La capsule historique se penche sur les origines du mot « pêche » et sur les différentes façons de l'utiliser, que ce soit au bord de l'eau ou sur la colline parlementaire. On apprend aussi qu'on peut pêcher avec mille et une techniques et que les Québécois ont une façon bien à eux de nommer les poissons. Établi en Gaspésie, l'auteur-compositeur-interprète Juan Sebastián Larobina nous livre « Les mangeux de morue », une pièce de son cru qui rend hommage à la pêche et aux trésors de la mer. Interprétée en Gaspésie sur un bateau, cette pièce accrocheuse donne envie de prendre le large pour une partie de pêche.

S1 · E22 5 min

Veiller Épisode 22

Toi

Les humoristes Ève Côté et Coco Belliveau l'admettent d'emblée : elles aiment veiller tard. Chacune d'elles possède d'ailleurs un truc infaillible pour se réveiller au lendemain d'une veillée très festive. Un soupçon de jus de cornichon, une douche froide et le tour est joué! Au Québec, le mot « veiller » possède plusieurs significations, comme nous l'apprend la capsule historique. On peut veiller en étant de garde ou en restant éveillé alors qu'on devrait dormir, mais aussi en passant la soirée en bonne compagnie. Cette signification festive est d'ailleurs propre au Québec. Finalement, on se rend dans la région de Québec pour assister à une prestation unique de la drag Scarlett Paris Evans et de ses danseurs, qui nous offrent une interprétation haute en couleur du succès « C.O.B.R.A. » de Marie-Mai. Voilà qui donne envie de veiller toute la nuit!

S1 · E23 5 min

Pissou Épisode 23

Toi

Être ou ne pas être un pissou? Telle est la question à laquelle répondent les humoristes Catherine Ethier et Charles Beauchesne, qui nous donnent aussi leur définition de ce mot bien d'ici. On en profite pour les interroger au sujet de leurs peurs et pour en apprendre davantage à propos des personnes qu'ils considèrent comme les plus grands pissous de l'histoire. Au Québec, plusieurs croient que le mot « pissou » est un dérivé de « pea soup », un surnom péjoratif que les anglophones utilisaient autrefois pour taquiner leurs congénères francophones. On rectifie les faits dans la capsule historique. Avec des thématiques comme « Le visiteur poltron » et « Au secours! », Marie-Ève Morency et Nicolas Michon se livrent à une joute d'improvisation inspirée du mot « pissou ». Les deux comédiens puisent dans leur imagination débordante pour amuser le public... et les téléspectateurs!

S1 · E24 5 min

Accoter Épisode 24

Toi

Il y a bien des façons d'être accoté ou de souhaiter accoter les autres, comme le démontrent Guillaume Pineault et Coco Belliveau avec des exemples issus de leur folle jeunesse. Au Québec, on emploie le verbe « accoter » à toutes les sauces et dans de nombreuses expressions. Friand de langue française, Jérôme 50 s'est emparé du mot « accoter » pour en faire une pièce lumineuse qui va de pair avec le printemps.

S1 · E25

Chalet Épisode 25

Toi

Quel bon vivant québécois n'a pas une anecdote à raconter au sujet d'un séjour au chalet? Nos deux humoristes invités, Ève Côté et Charles Beauchesne, ne font pas exception à la règle. Les deux sont d'ailleurs d'avis que ce qui se passe au chalet... doit rester au chalet. Ils nous rappellent aussi que peu importe l'envergure du bâtiment où l'on séjourne, les maringouins sont les mêmes. Selon Le Petit Robert, le mot désigne aussi les traditionnelles « bécosses » qui vont de pair avec certains chalets plus rudimentaires. On se déplace ensuite en Gaspésie pour une prestation du groupe Comment Debord, qui réinterprète le mot « chalet » avec une composition accrocheuse. La pop rythmée du septuor nous fait déjà rêver à notre prochain séjour au chalet!

S1 · E26

Magané Épisode 26

Toi

Ève Côté et Neev se remémorent ces soirées bien arrosées qui leur ont valu d'être maganés. Être magané n'est pas réservé aux êtres humains : on s'acharne parfois à conserver des objets qui ont connu de meilleurs jours. Utilisé depuis la fin du 19e siècle, le mot « magané » figure aussi dans quelques expressions vieillottes comme « se faire maganer le Canayen » et « être magané de la charrette ». La capsule historique nous apprend la signification de ces mots d'autrefois. Pour explorer la dimension artistique du mot « magané », qui de mieux que les soeurs Ann-Florence et Ophélie Bégin. Elles nous offrent une chorégraphie tout en fluidité qu'elles exécutent dans un décor minimaliste.

S1 · E27

Sucre Épisode 27

Toi

Pendant que Guillaume Pineault se targue d'être une bibitte à sucre, Catherine Ethier affirme qu'elle trouve souvent trop sucré ce qu'elle mange. Issu de la langue italienne, le mot « sucre » désigne évidemment cette substance divine issue de la canne à sucre et est souvent accompagné d'un mot qui en précise la nature : sucre roux, sucre glace, sucre granulé... Indissociable des plaisirs de l'érable, c'est un mot cher au coeur des Québécois. Dans la capsule artistique, Marc Déry nous propose une chanson de son cru qui parle de friandises, mais aussi d'amour.

S1 · E28

Patente Épisode 28

Toi

Le mot « patente » serait-il une solution de remplacement facile quand le vocabulaire nous manque pour décrire quelque chose ? Catherine Ethier et Neev admettent d'emblée qu'on a parfois recours à des termes plus généraux pour désigner tel ou tel objet. Les deux humoristes s'amusent de l'utilisation unique qu'on fait du mot « patente » au Québec et nous parlent de leurs habiletés manuelles. Dans la francophonie, le mot « patente » désigne une ancienne taxe ou un document accordé par la royauté. Au Québec, on l'emploie depuis 1934 pour désigner un objet dont on ne connaît pas le nom. Lancée en 2004, la chanson « La patente » de Daniel Boucher n'a pas pris une ride. Dans la capsule artistique, la comédienne Marie-Soleil Dion s'empare des mots de l'auteur-compositeurinterprète et livre sa propre version théâtrale de « La patente ».

S1 · E29

Chien Épisode 29

Toi

Selon Ève Côté, être chien avec quelqu'un, c'est bien pire qu'être méchant! Billy Tellier, pour sa part, admet d'emblée qu'il fait partie de ces gens qui parlent à leur chien comme ils s'adresseraient à un enfant. Au Québec, on utilise évidemment le mot « chien » pour désigner le meilleur ami de l'homme, mais pas seulement : il figure aussi dans plusieurs expressions comme « avoir du chien » et « suivre quelqu'un comme un chien de poche ». Impossible de passer sous silence la traduction de hot-dog en chien chaud, qui n'a pas connu la popularité escomptée au Québec. Pour explorer la dimension artistique du mot « chien », Safia Nolin nous entraîne dans une interprétation unique de « La femme d'or ».

S1 · E30

Colon Épisode 30

Toi

Autrefois utilisé pour désigner les personnes qui colonisaient une terre inconnue, le mot « colon » est devenu péjoratif au fil du temps, comme le mentionnent Sinem Kara et Guillaume Pineault. Les deux humoristes s'entendent pour dire qu'être un colon en 2022, c'est avoir un manque de manières flagrant. Comme nous l'apprend la capsule historique, le mot « colon » ne désigne pas seulement un être manquant de savoir-vivre ou une personne qui s'installe en terre inconnue, mais aussi un poêle rudimentaire utilisé comme cuisinière. Les comédiens Nicolas Michon et LeLouis Courchesne explorent la différence fondamentale entre les mots « colon » et « côlon » dans une joute d'improvisation relevée à souhait, puisque leur premier thème est « Le colon irrité ».

S1 · E31

Courailler Épisode 31

Toi

Catherine Ethier donne le ton avec une définition tout en éloquence du mot «courailler» comme on le connaît au Québec. Aux yeux de Simon Delisle, le verbe «courailler» réfère plutôt à un manque de motivation dans la conquête de quelque chose. Au Québec, on peut courailler après quelqu'un ou quelque chose, mais aussi après une aventure galante. En effet, ce verbe du 18e siècle et ses dérivés «courailleux» et «courailleuse» font référence à des relations extraconjugales. Pour conclure ce voyage linguistique en beauté, Julie St-Pierre nous invite à redécouvrir le classique d'Ariane Moffatt «Point de mire» en l'interprétant à sa façon.

S1 · E32

Bibitte Épisode 32

Toi

Le mot «bibitte» compte de nombreuses définitions, comme se plaisent à nous le rappeler Ève Côté et Charles Beauchesne. Orthographié de quatre façons différentes, le mot «bibitte» figure dans de nombreuses expressions québécoises. Dans notre belle province, on peut «attraper la bibitte», «avoir des bibittes dans la tête», «faire une bibitte» et même «avoir la bibitte aux doigts»! Quoi de mieux que la danse pour explorer les différentes nuances du mot? Formé au classique comme au contemporain, Márcio Vinícius Paulino Silveira se livre à l'exercice avec le talent et la sensibilité qu'on lui connaît.

S1 · E33

Conter Épisode 33

Toi

Qu'on se le tienne pour dit : Ève Côté ne s'en laisse pas conter! En compagnie de Simon Delisle, elle explore les différentes significations du mot « conter », que celles-ci résonnent positivement... ou pas! En vedette dans un florilège d'expressions allant de « se laisser conter un chapitre » à « conter fleurette », le mot « conter » est issu du latin « computare ». Apparu au 11e siècle, il est employé dans le sens de « raconter une histoire » et est devenu vieillot ailleurs dans la francophonie, mais pas au Québec. Patrice Bélanger relève un défi colossal en explorant la dimension artistique du mot « conter ». Dans un langage coloré, l'animateur nous raconte une histoire mettant en vedette les 33 mots présentés à l'émission « Passez le mot ».

Saison 1 : 33 épisodes

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